Agriculture bio : Nicolas Briand organise la filière dans le Finistère

Portrait de Nicolas des voisins bio, grossiste moderne dans la filière biologique

Agriculture bio : Nicolas Briand organise la filière dans le Finistère

Agriculture bio, une filière difficile

L’agriculture bio vit un véritable boom !

+20% de demande en plus par an ! Des consommateurs de plus en plus nombreux à se préoccuper de leur alimentation. Face à cela, les fermes installées en bio peinent à répondre à la demande. Elles peinent aussi et surtout à s’organiser pour une filière bio simple et respectueuse de l’environnement au niveau du transport. Elles peinent enfin à trouver le temps tous les types de clientèles : particuliers, professionnels, restauration collective, car la logistique est complexe.

L'agriculture bio vit un véritable boom, il est donc importante que la filière s'organise pour répondre à la demande des consommateurs.

Nicolas Briand crée son job de « grossiste moderne »

Alors qu’il était au chômage, il y a 3 ans, Nicolas a pris conscience de cette problématique. Intéressé par l’agriculture bio, et désireux de contribuer à la mise en place de la filière, il contacte les Voisins Bio. Les Voisins Bio, ce sont à la base 4 fermes en agriculture bio qui se sont regroupées pour organiser la vente de paniers aux particuliers. Nicolas leur propose alors de développer la partie professionnelle pour leur compte.

Un emploi du temps bien chargé

Les journées de Nicolas sont riches ! Chaque semaine, il appelle les producteurs pour leur demander ce qu’ils ont. Pour compléter l’offre des Voisins Bio, il fait également appel à d’autres agriculteurs bio du coin. Il appelle ensuite ses clients, des restaurateurs, des restaurants collectifs, pour leur dire ce qu’il peut leur proposer. Ses clients passent commande et il rappelle ses producteurs pour leur en faire part. Il s’occupe ensuite d’aller chercher les légumes et de les livrer à bon port ! Et en plus, ayant une formation de comptable, il s’occupe de tout le suivi facturation et compta.

Nicolas, on lui a trouvé un surnom : c’est le Speedy Gonzales de l’agriculture bio !

 

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